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- Écrit par Esteban ( El sobrino)
- Création : 6 mars 2026
- Affichages : 11

WE du 28 février 1 mars. Participants : Étienne, François, Pat, Esteban.
CR écrit par Esteban, le neveu de Pat.
J'ai enfin tout le matos pour partir en ski de rando. La motivation à bloc depuis plusieurs mois, alors quand El Tio me propose une sortie le vendredi pour le samedi je prépare mon sac illico.
Samedi départ à 6h40 avec François depuis chez pat pour récupérer Étienne. 7H je prend le volant et on file vers Gavarnie.
Entre les sottises d'El Tio, qui découvre la vraie signification du sticker sur la vitre arrière de sa voiture qu'il pensait « d'un club de sport ou je sais pas quoi... : je parle pas anglais moi ..., le gars était SNSM »,
Toute l'histoire qui nous a bien tenu 100km repose sur l'autocollant « Pat's pussy van » collé sur son nouveau bijoux (qui n'a d’ailleurs toujours pas quitté son jardin puisqu'il y est resté embourbé pas mal de temps ).
Il a fini par comprendre qu'il s'agissait d'une blague de Niko; « je comprends pas l'ancien propriétaire ne s'appelait pas Patrick » :-)
On s'inquiète de la météo. Le ciel est bien bouché et on prend des averses sur l'autoroute.
Une fois sortie de l’autoroute le ciel se dégage mais on craint toujours de partir sous la pluie, puis on voit la température baisser au fur et à mesure qu'on monte. Nous voilà rassuré, on partira au pire sous la neige.
Arrivé au parking de la station Gavarnie-Gedre , on sort les sacs et le matos, on met les chaussures et réorganise les sacs pour mieux répartir le poids pas équitablement du tout...
Étienne est déjà à plus de 10kg et il reste la nourriture collective à prendre, mon petit sac est déjà tendu et dépasse aussi les 10kg celui de François aussi est plein. Mais devinez quel petit margoulin avait un sac à tout léger ? on refile donc le surplus à Pat.

Ça y est, les sacs sont sur le dos, les skis chaussés, 11h vers l'action.
Le ciel est bien couvert, il neige un peu mais le soleil n'est pas loin le temps de remonter les pistes.

Devant , il y a Pat et Étienne, je monte avec François qui a un peu de mal à suivre le rythme d’Étienne.
Le temps qu'on les rattrapes sur le plat en haut des pistes, ils nous ont préparé un exercice arva.

A peine arrivé ils nous crient « exercice arva , vous avez 5 minutes ! »
je dégaine mon DVA il me dit que je me rapproche alors je le suis, François part à l'opposé, puis mon DVA bip est me dit de faire demi-tour, et me fait tourner en rond. Bref je suis partie chercher les fraises. François a trouvé les deux balises.
L'approche dure long temps et les conditions météo n'aident pas. On ne différencie pas le ciel de la pente, aucun reperds hormis une vieille trace effacée au sol et le GPS.

Je finis la trace durant les 15 dernières minutes. 17H on arrive au refuge, on se déchausse, et s’installe pour passer à l'apéro. Ricassou, cacahuète, jambon, tout est là , et le Ricard gèle dans les verres mais la 1/2 bouteille y passe. ( ca réchauffe il faut dire)

Après ça une bonne dose de coquillette cuites grâce à ma super technique économe en eau , « à la chinoise » ( qui ne marche pas) et un peu de rouge.
22h tout le monde dort pour un réveil à 7h. On finit ce qui nous reste du peu de gaz pour faire un peu d'eau pour la journée et le petit dej.
Départ 8h après un atelier réparation des pieds. Conditions parfaite, grand ciel bleu, pas de vent température douce, le soleil commence à passer la ligne de crête.

Étienne fait la trace direction la brèche de Roland. La vue est déjà folle.
La neige porte bien avec une fine couche de poudre sur la neige verglacé. À 50m de la brèche mes vieilles peaux même avec les couteaux tienne mal sur le verglas alors je finis en portage.
Petite pause le temps de faire les touristes et transitionner pour descendre l'autre côté de la brèche. On rempeaute sur un plat pour la monté final. 11H15 tout le monde et au sommet.

Les premiers se préparent à partir. Pat descend comme un chef, on voit le résultat des cours de ski du la semaine dernière. François arrivé explosé au sommet, est tout sourire enfin dans son domaine. On passe sur une crête plutôt joueuse avec une neige parfaite, le pied. Suivie d'une traversée qu'on fini les skis à la main pour repasser la brèche. Rehaussage et c'est partie pour la dernière descente. Qui commence par un virage sauté sur la neige un peu verglacé, que je n'ai pas osé engagé en faisant une conversion dégueu sur le cul. Puis la pente magique qui permet de bien attaquer. El Tio la descend sans grande difficulté et proprement. Aucune chute ! Chapeau l'artiste.
On récupère le matos laissé au refuge pour finir le retour au parking.
La fin du retour est bien moins fun, de longues traversée où il fallait pomper. Ça nous l'as bien fatigué le Pat ! Surtout la dernière et plus longue traversée entre le port de Boucharo et le Col des tentes , sur ce versant exposé au risque avalanche de fonte ( déjà de très grosses craquelures et coulées importantes ( On s'espace. Etienne aura bien serré les fesses pour la sécurité du groupe sur ce coup)
Une fois tout le monde passé la pression retombe et on rejoint le parking par les pistes. Et patatraque, première et dernière chute d'El Tio ce week-end, sur une piste bleu. Bon moi aussi j'ai pris un beau vol, sur un saut prit plus vite que prévu.
Retour voiture on range tout, et surprise, j'ai oublié mes tongues au refuge. Tampis j'irais boire la traditionnelle bière (limonade) comme un va-nu-pieds.
Un grand merci à Étienne pour ce week-end fantastique et mon premier 3000.